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  • Mes publications | Florence Gabay

    Ma nouvelle publication chez l'Harmattan Et si le conflit n’était pas une fin… mais un passage ? Depuis toujours, la médiation traverse les sociétés comme une autre voie : des traditions des peuples amérindiens aux pratiques des Romains, jusqu’à la sagesse du jugement de Salomon, elle incarne depuis l’Antiquité l’art de relier plutôt que de diviser. Entre contrainte et liberté, ce livre explore un espace essentiel : celui où l’on choisit de comprendre plutôt que d’imposer. Un chemin vers une autre manière d’être ensemble. Ces pages sont dédiées à Roberto Lauro. 📖 À découvrir : https://www.editions-harmattan.fr/catalogue/livre/la-mediation-l-art-de-l-alternative/82286?srsltid=AfmBOorh_dHtNLrOrPVLGhhkhMJN4WRiY2JU-i8Tva4m1dQbxQz8MVTr Mon ouvrage "La médiation, l’art de l’alternative – Des origines à sa pratique contemporaine", publié @editionl’harmattan De ses racines anthropologiques à ses applications contemporaines, cet ouvrage interroge les équilibres entre contrainte et autonomie, et ouvre une réflexion sur notre capacité à construire des solutions justes, ensemble. Ce travail s’inscrit dans une conviction profonde : apprendre à vivre ensemble suppose de transformer les tensions en espaces de coopération. A Roberto Lauro. https://www.editions-harmattan.fr/catalogue/livre/la-mediation-l-art-de-l-alternative/82286?srsltid=AfmBOorh_dHtNLrOrPVLGhhkhMJN4WRiY2JU-i8Tva4m1dQbxQz8MVTr #Mediation #Dialogue #ResolutionDeConflits #CohesionSociale #SciencesHumaines #Leadership #Negociation #Culture #AffairesPubliques #Europe #Livre #Parution La médiation, l’art de l’alternative – Des origines à sa pratique contemporaine Dans cet ouvrage, Florence Gabay propose une analyse historique, anthropologique et juridique de la médiation, envisagée non comme une simple technique contemporaine de résolution des conflits, mais comme un phénomène inscrit dans la longue durée des sociétés humaines. L’auteure met en évidence que la médiation constitue une forme ancienne et structurante de régulation sociale, antérieure à ses formes institutionnalisées modernes. Les sociétés amérindiennes offrent, à cet égard, des modèles particulièrement éclairants, dans lesquels la résolution des différends repose sur la parole collective, la recherche du consensus et la restauration du lien social. La figure du tiers, loin d’être neutre au sens strictement procédural, s’y inscrit dans une dynamique communautaire visant la préservation de l’équilibre du groupe. Le parcours historique se poursuit avec la Grèce antique, où la pensée philosophique et politique fonde une réflexion majeure sur le dialogue, la délibération et la justice. La cité grecque élabore une conception de l’ordre social reposant sur la recherche du juste milieu et sur la capacité des citoyens à construire ensemble la décision. Dans ce cadre, la médiation peut être comprise comme une modalité implicite de régulation des tensions, inscrite dans une culture du débat et de la mesure. L’ouvrage examine également la contribution du monde romain, dont l’apport essentiel réside dans la structuration du droit et des institutions judiciaires. Si le modèle romain consacre l’autorité du juge et la formalisation du litige, il intègre également des pratiques de conciliation et de règlement amiable des différends. Ces dispositifs témoignent de l’existence d’une articulation ancienne entre justice institutionnelle et recherche d’accords négociés. La tradition chrétienne constitue un autre moment structurant de cette généalogie. À travers les notions de réconciliation, de pardon et de paix, elle contribue à façonner une représentation du conflit orientée vers la restauration du lien plutôt que vers la seule sanction. Les pratiques ecclésiales d’arbitrage et de médiation ont ainsi joué, pendant de longues périodes historiques, un rôle central dans la régulation des tensions sociales et politiques. Cette traversée des cultures et des époques permet de replacer la médiation dans une perspective large, au croisement de l’anthropologie, de la philosophie, du droit et de l’histoire des idées. Elle met en lumière la continuité de pratiques visant à transformer le conflit en espace de régulation sociale, fondé sur la parole, la reconnaissance mutuelle et la construction d’un accord. Dans sa dimension contemporaine, l’ouvrage analyse enfin la médiation comme une réponse aux transformations des sociétés modernes et à la reconfiguration du rapport à la justice et à l’autorité. Elle y apparaît comme un mode de régulation privilégiant l’autonomie des acteurs, la co-construction des solutions et la responsabilisation des parties. Au-delà de son cadre procédural, la médiation est ici pensée comme une véritable culture du lien social, susceptible de renouveler les modalités du vivre-ensemble dans des sociétés marquées par la complexité des relations humaines et la multiplication des conflits. Lancement à 14 h, 28 janvier 2022 : C'est avec un immense plaisir que je vous annonce la sortie prochaine de mon prochain livre “LE POUVOIR DES FEMMES À INFLUENCER LE DÉBAT PUBLIC : MYTHE OU RÉALITÉ ? ” coécrit avec Joly Andres, Irma Julienne Angue, Stéphanie Chemla Sagnes, Florence Gabay, Alissa Pelatan, Patience Priso et préfacé par le président du Think-Thank Refondation Patrick Tivollier. #Restezconnectés, d’autres informations vous seront communiquées bientôt ! https://www.refondation.fr/index.php/2022/01/25/sortie-du-livre-le-pouvoir-des-femmes Heureuse de vous présenter le dernier livre que j’ai co- écrit dans la collection de Joly Andres #Leaderetdiversite chez Editions l'Harmattan co-écrit avec Alissa Mickels Pelatan, Patience PRISO, Irma Angue Medoux Sur le thème #Pouvoirdesfemmesainfluencerledebatpublic : mythe ou réalité. Disponible à la Fnac, Amazon etc. Nous nous sommes réunis le 21 mars pour conférence de presse suivi d’une table ronde de 14h à 16h au @theatredesmathurin En présence de Rosie Bordet, Tiffany Culang Thaima Samman, Patrick Tivollier, Refondation Laurence Comte-Arassus #womenempowerment #leaderfortommorrow #femmesetdebatpublic

  • Les articles | Florence Gabay

    De retour de Strasbourg, c’est avec empressement que je prends la plume pour parler d’une exposition, itinérante, qui a fait halte au Palais de l’Europe, précisément au moment où Maurice Rieutord et moi-même nous y trouvions. Cette exposition a quelque chose de bouleversant, parce qu’elle part d’un regard plein de questions et d’innocence, celui d’un jeune lycéen luxembourgeois, visitant Auschwitz en 2009. Ce regard, encadré par son professeur de photographie, saisit alors les obscurités et les ombres du Stammlager et de Bikernau. Ce n’est qu’aujourd’hui que, reprises et retouchées par le jeune photographe Paul Klensch, ces photographies donnent à voir, mais aussi à sentir, à entendre, de ces lieux de désolation, construits, aménagés, conçus afin non pas de rentabiliser un travail forcé qui de toute manière ne servait à rien, mais pour fabriquer des cadavres avec l’esprit de rentabilité le plus mécanique. Simple lieu, aux apparences et au fonctionnement industriel, où gît la plus haute souffrance européenne des temps modernes. Notre histoire, d’une certaine manière, commence et finit tout à la fois entre ces murs là. Au moment où je visitais cette exposition au Conseil de l’Europe, il y avait une polémique en France autour d'un humoriste négationniste. Morceau choisi de ce que cet humoriste dit lors dans ses spectacles : « Moi je ne prends pas partie, pendant la guerre, entre Juifs et Allemands… Qui a volé qui ? j’ai ma petite idée… » Des propos qui ne peuvent que susciter l’indignation, voire même la colère, quoiqu'on pense de la réponse politique et juridique à apporter. Et pourtant, devant ces photographies, cette colère disparaissait, n’avait plus aucun poids. Car la force de ces images, qui donnent à entendre le silence le plus absolu, écrase tout, et donne à l’Europe tout le poids de sa mémoire. Comment ignorer, en plein Palais de l’Europe, que c’est bien, avec Auschwitz, de la mémoire européenne tout entière qu’il est question ? car cet événement ne détermine pas seulement ce qui vient après lui, les 70 années qui nous séparent de la libération des camps ; il rayonne sur toute l’histoire, l’histoire universelle, et donne à penser tout autant notre passé que notre avenir. Car l’Allemagne, désormais, est notre ami indéfectible, celui sans qui l'Europe ne pourrait avancer. Robert Schuman l’avait bien compris, qui ouvrait son discours du 9 mai 1950 par ses quelques mots : « En se faisant depuis plus de vingt ans le champion d'une Europe unie, la France a toujours eu pour objet essentiel de servir la paix. L'Europe n'a pas été faite, nous avons eu la guerre. / L'Europe ne se fera pas d'un coup, ni dans une construction d'ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d'abord une solidarité de fait. Le rassemblement des nations européennes exige que l'opposition séculaire de la France et de l'Allemagne soit éliminée. L'action entreprise doit toucher au premier chef la France et l'Allemagne. » La solidarité dont il était question, bien sûr, consistait en une solidarité économique, une solidarité de « production » : « La solidarité de production qui sera ainsi nouée manifestera que toute guerre entre la France et l'Allemagne devient non seulement impensable, mais matériellement impossible. » Pourquoi ces paroles, célébrissimes, me sont-elles revenues alors que je parcourais cette exposition ? Parce que Robert Schuman fut l’un des responsables politiques les plus immédiatement conscients de l’effroyable catastrophe qui touchait le peuple juif, dès 1942. Dom Pierre Basset, L’abbé de l’abbaye Saint-Martin de Lugaget, près de Poitiers, rapporte une stupéfiante conversation avec Robert Schuman, datée de juillet 1942. L’abbaye de Lugaget était alors une étape importante pour le passage (ou l’évasion) de la ligne de démarcation entre zone occupée et zone libre. Or, Schuman passe cette ligne le 13 août 1942 à 50 km de Poitiers, à Montmorillon, non loin de Lugaget, où il s’était caché à partir du 3 août au terme d’un étonnant périple. Malgré le fait que l’abbaye fût étroitement surveillée par les autorités allemandes installées à la Mairie de Ligugé, c’est donc le 3 août que la femme du Préfet-Délégué de la Vienne conduit l’évadé de Neustadt, recherché par toutes les polices allemandes, en voiture à l’abbaye. A l’arrivée, c’est la première rencontre avec Dom Pierre Basset, figure centrale des activités résistantes de l’abbaye : Robert Schuman y sera donc caché jusqu’au franchissement clandestin de la ligne de démarcation à Montmorillon. Pendant les 10 jours de « pensionnat », l’abbé et l’avocat parleront chaque jour, et le premier notera avec une étonnante précision les propos du grand homme qu’il cachait. Robert Schuman lui dira en avril 1948, lorsque, Président du Conseil, il lui remettra personnellement la légion d’honneur : « Vous veniez me voir longuement chaque jour et jamais vous ne repartiez sans me laisser les paroles qui m’étaient la mesure de la paix. Dans cette atmosphère religieuse que j’ai partagée avec vous, j’ai trouvé le réconfort et les forces qui m’ont permis de conduire les actes de ma vie. » C’est dire l’importance de ces conversations. Or, je le disais, l’une d’elle est stupéfiante. En effet, Schuman souligne alors à Dom Basset que « les Juifs sont systématiquement exterminés » ; qu’il « n’y a plus de Juifs en Ukraine. Hommes, femmes, et enfants ont été séparés et enlevés », « transportés vers des camps de concentration », souvent « sans eau et sans nourriture », « laissés pour morts de faim et de froid ». Il mentionne des méthodes qu’on reconnaît maintenant être celle des Einsatzgruppen et de l’extermination « par balles ». C’est sans doute là l’un des premiers témoignages attestés de ce qui se joue en Europe de l’Est. Que l’homme qui prononça le discours fondateur du 9 mai fût si précocement parfaitement conscient de la tragédie qui touchait le peuple Juif, l’extermination (et non pas seulement les persécutions dont on pouvait s’aviser dès 1933), voilà une information qui donne tout son sens à l’objectif de réconciliation qui était celui du discours. Se réconcilier avec l’Allemagne, ce n’est pas oublier, mais préserver l’Europe de l’inhumanité, celle de la revanche. On sait que la rhétorique hitlérienne reposait sur le traité de Versailles et l’humiliation subie alors par l’Allemagne. En investissant le plan économique pour reconstruire une amitié durable, Schuman rusait : les intérêts bien compris seraient un socle plus solide que la croyance dans la bonté humaine, croyance ébranlée dès 1942, lorsqu’il rapportait les atrocités de l’extermination « par balles » au Père Basset. Cependant, le grand chrétien qu’était Schuman ne pouvait aussi que croire dans cette bonté, espérer dans l’avenir, dans l’homme. J’ai vu la réalisation de cet espoir dans ce regard d’étudiant sur le camp d’Auschwitz. En le croisant à celui, incroyablement précoce, de Schuman sur les prémisses de l’extermination, on saisit à quel point l’Europe est encore hantée par cette mémoire, et à quel point elle doit l’affronter, la faire sienne, la questionner inlassablement, sans oublier de construire, et sans l’oublier. Au contraire, elle doit répondre à cette mémoire, et c’est en lui répondant qu’elle en répondra. Florence Gabay Elie Wiesel et l’homme découpé (07/21/2016 , https://www.lecourrierdekinshasa.com/node/53846/workflow ) Elie Wiesel vient de mourir. Nous l’avions invité, il y a deux semaines, à participer à un dîner caritatif que je co-organisais. Il ne pouvait venir, mais nous a laissé un mot admirable que je me suis chargée de lire. Il y a eu deux formules qui résonnent fortement dans mon cœur alors que nous l’avons perdu : « répondre ainsi à l’appel de celui qui souffre, entendre cet appel de l’humain à l’humanité qui l’entoure et lui répondre » ; ce mot parlait également de « cette exigence d’universalité, qui nous élève au-dessus des contingences politiques et historiques », et il concluait sur ces mots : « piliers de l’espoir ». Sont-ce les derniers mots publics d’Elie Wiesel ? Je me plais à le penser, car il s’agit d’un hôpital israélien qui soigne les enfants, quelles que soient leur confession ou leur provenance. Cela lui ressemble. Mais alors que sa mort se perd déjà dans une actualité où un mort suit un autre, j’ai décidé d’ouvrir, quelques années après l’avoir lue d’une traite, La Nuit, ce chef d’œuvre littéraire qui lui fut inspiré par Mauriac, et dont la France s’est honorée d’être le premier éditeur. Ce livre d’ombres sans lumière, qui tente d’écrire l’extermination, qui enjambe à chaque page des milliers de cadavres – ce livre est un cri, jamais d’espoir, mais de terreur et d’abandon. Sans issues, on suffoque, et quelque chose se montre dans la cohorte des ombres de la nuit : l’homme y est découpé, de diverses manières. J’aimerais, pour rendre hommage à Elie Wiesel, confier au lecteur mes impressions de lecture. Au début du roman, on lit cette phrase : « les déportés furent vite oubliés ». Au lendemain de la guerre, on se disait qu’ils avaient travaillé, durement peut-être, mais comme on le fait dans tous les camps de travail en temps de guerre. Leur silence, causé par d’innombrables raisons dont on a maintes fois fait l’exégèse, mêlé à la stupéfaction qui ressemblait souvent à de la méfiance, est dans le roman instantanément rompu, lorsque Moshé raconte une scène d’extermination par balle : « … Des bébés étaient jetés en l'air et les mitraillettes les prenaient pour cibles. » Comme le Zarathoustra de Nietzsche, Moshé veut raconter et on ne le croit pas, car il revient de là où seul il était, s’il est vrai que les rescapés sont des ombres aussi les uns pour les autres. Or, à ce moment du roman, l’extermination se poursuit, et prend bientôt dans ses griffes immondes le narrateur, et sa famille, en Hongrie où ils vivent. Elie Wiesel n’a pas une prose philosophique qui veut penser. Ce sont les situations qu’il décrit qui pensent. Elie Wiesel dit des déportés : « seuls dans le monde ». L’humanité coupée, comme je l’appelle, l’est encore, coupée, quand il s’agit de séparer, au sortir du wagon, les femmes des hommes. Elie Wiesel ne le sait pas mais il ne reverra plus sa mère et sa sœur. Humanité coupée, encore, par le Sondernkommando, où les détenus tuent les détenus, et dont le grand film récent, Le Fils de Saül, film immense, a tout montré, ou plutôt tout fait entendre (tant ce film donne à entendre plutôt qu’à voir). Humanité coupée, qui ne se soucie plus des morts ou supposés morts : « … on se souciait peu de leur destin. On était incapable de penser à quoi que ce soit. Les sens s'étaient obstrués, tout s'estompait dans un brouillard », lit-on au chapitre trois. On envie celui qui risque sa vie pour atteindre la soupe abandonnée au moment de l’alerte, et on souhaite même, par jalousie, sa mort : « La jalousie nous dévorait, nous consumait comme de la paille. Nous ne pensions pas un instant à l'admirer. Pauvre héros qui allait au suicide pour une ration de soupe, nous l'assassinions en pensée. » La compassion n’existe pas entre détenus. Elie Wiesel nous dit : « Mon père ploya d'abord sous les coups, puis se brisa en deux comme un arbre desséché frappé par la foudre, et s'écroula. J'avais assisté à toute cette scène sans bouger. Je me taisais. Je pensais plutôt à m'éloigner pour ne pas recevoir de coups. Bien plus : si j'étais en colère à ce moment, ce n'était pas contre le kapo, mais contre mon père. Je lui en voulais de ne pas avoir su éviter la crise d'Idek. » Voilà toute la force du livre de Wiesel qui n’a plus aucune compassion pour son propre père. Pourquoi ? car son père est un co-détenu. Son père, en ce sens, est mort en arrivant avec son fils dans le camp, car il est devenu anonyme aux yeux de son fils. Ils n’ont plus d’âme. Ils marchent, mais perdent petit à petit ce que Rousseau avait bien compris être le cœur de l’être humain, la pitié. Bien entendu, parfois, elle revient. Mais alors, c’est une autre mort qui se révèle : celle de Dieu lui-même. Toute La Nuit est traversée par cette mort de Dieu – pas seulement de la foi, mais de Dieu lui-même. Elise Wiesel, juif, se rend-il compte que c’est comme le Christ, véritable source de la mort de Dieu, puisqu’il est littéralement, avec Jésus, mort ? Ou plutôt, presque comme le Christ, car nulle résurrection de cet enfant ne vient apporter le salut. La Nuit, et le témoignage d’Elie Wiesel, c’est cela : Dieu meurt à Auschwitz, littéralement. Car il n’est pas digne de sa création. Il y a une théodicée naïve chez Wiesel. Mais c’est d’autant plus puissant. Le mot du Christ sur la croix « pourquoi m’as-tu abandonné », adressé à son Père, c’est le mot qu’adresse Elie Wiesel à Dieu lui-même. Homme coupé, là encore – de Dieu. Les « musulmans », ceux dont les fesses rachitiques ne mentent pas et qui sont alors déclarés, à vue d’œil, bons pour le crématoire, ces « musulmans » donc, comme on les appelait, sont privés pourtant de Dieu. Toutes ces questions, Dieu après Auschwitz, l’humanité perdue, les philosophes les ont posées. Elie Wiesel n’est pas philosophe. Il raconte. On lui a reproché son manque de fidélité aux faits. Reproche idiot, pour une raison au moins : la vérité des camps ne s’exprime pas seulement dans une description des faits bruts, si tant est que cela puisse exister : elle prend toute sa force dans le fait tel qu’il est perçu par celui qui va mourir. Or cette perception est bien différente de celle de l’historien. Ce qu’on perçoit en de telles conditions n’est pas seulement la brutalité des faits. Un passage me semble résumer le regard d’Elie Wesel dans La Nuit, au chapitre sept, où le narrateur écrit, à propos de son père, mourant, devenu un fardeau pour lui : « Sa respiration était encombrée, épaisse. Il gardait les paupières closes. Mais j'étais persuadé qu'il voyait tout. Qu'il voyait maintenant la vérité de toute chose. » C’est cela que voit et nous fait voir Elie Wiesel. En refermant La Nuit, je comprends enfin le sens des mots qu’Elie Wiesel nous a adressés, il y a quelques jours, pour ce gala de charité pour l’hôpital Alyn : « répondre ainsi à l’appel de celui qui souffre, entendre cet appel de l’humain à l’humanité qui l’entoure et lui répondre » ; « cette exigence d’universalité, qui nous élève au dessus des contingences politiques et historiques ». Ces mots ne sont plus creux. L’humanité se perd vite. L’homme est vite découpé. C’est le lien qui fait l’être humain, ce qui le relie aux autres, ses frères et tous les autres. Le déporté, déshumanisé (« découpé », au sens que j’ai essayé de montrer), est coupé des autres, et vit seul : « Écoute-moi bien, petit. N'oublie pas que tu es dans un camp de concentration. Ici, chacun doit lutter pour lui-même et ne pas penser aux autres. Même pas à son père. Ici, il n'y a pas de père qui tienne, pas de frère, pas d'ami. Chacun vit et meurt pour soi, seul. » Telle est la menace. Primo Lévi la voit moins directement. Adieu, Elie Wiesel, dont le regard est aux dimensions de l’Homme. Tu voyais, au fond de ton miroir, le cadavre qui te regardait comme l’œil qui est dans la tombe. C’est ce regard, La Nuit. Mais désormais, parce que tu as écrit La Nuit, tu nous a donné l’aube. Les « paupières closes » de ton père, elles sont les tiennes, et à jamais, mais nous les ouvrons pour toi. C’est une promesse, celle de l’aube. Adieu, Elie Wiesel. Florence Gabay Légendes et crédits photo : Elie Wiesel; CP/DR

  • Prix | Florence Gabay

    MEDAILLE DES VALEURS FRANCOPHONES Or (15 mai 2021) Cette médaille distingue les personnes qui se dévouent au développement ou au resserrement des liens linguistiques et culturels entre la France et les pays ayant la langue française en partage, ou au développement de la langue et de la culture françaises dans leur pays. Madame Florence GABAY, Directrice déléguée du Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques, commissaire adjointe pour l’Afrique- COSCOC auprès des Nations Unies. https://larenaissancefrancaise.org/2021-Medailles-de-la-Renaissance-Francaise-promotion-du-15-mai

  • Projet universitaire avec les étudiants | Florence Gabay

    EAC : Conférence avec des étudiants en mastère aux Palais des Nations (2-3 septembre 2021) Les 2 et 3 septembre 2021, les étudiants en Mastère management culturel et artistique ont pu participer et assister à la conférence organisée par AFC Groupe, mettant en avant la fondation Théïa, son projet et ses objectifs. Accompagnés par Florence Gabay, Directrice des relations institutionnelles de l’EAC et Commissaire du comité diplomatique des climats scolaires auprès des Nations Unies, les étudiants de mastère et MBA en alternance chez AFC. AFC a pour but d’accompagner stratégiquement des projets engagés, responsables, et d’envergure mondiale, en accord avec les objectifs de développement durable ont pu épauler pendant deux jours Anne Faverdin, fondatrice de l’AFC et représentante de la société civile auprès des Nations Unies, ainsi qu’Athéna Capéronis, Présidente du fonds de dotation Campus Endowment Fund, également représentante de la société civile auprès des Nations Unies. En présence de Serge Montacq, président de la fondation Théïa, et Jacky Pamart, président de la fondation Campus Korczack, cette conférence avait pour objectif de mettre un point d’honneur sur la fondation Théïa, en particulier son projet & ses objectifs. Florence Gabay en sa qualité de directrice des relations institutionnelles a organisé un partenariat (2021) avec la maison Mauboussin Les jeunes aiment Mauboussin Dans le cadre du partenariat entre l'EAC et le joaillier Mauboussin, nos étudiants en première année de bachelor marketing du luxe avaient pour mission de redynamiser la boutique de la maison de luxe Rue de la Paix. Pour ce faire, ils ont eu l'opportunité de réaliser un shooting photo/défilé inédit au sein de la boutique en juin dernier, avec des robes haute couture prêtées pour l'occasion par le créateur Jean Doucet pour mettre en valeur les bijoux Mauboussin. Une expérience grandeur nature formatrice pour nos étudiants, que nous tenons à féliciter tout particulièrement pour la réalisation de ce beau projet. Plus d'infos sur le partenariat EAC x Mauboussin : https://ecole-eac.com/actualites/partenariat-eac-x-mauboussin/ Bijoux Mauboussin : https://www.mauboussin.fr/ Robes Jean Doucet Paris : http://jeandoucet.com/intro/ Coiffures et maquillages Jerome Guezou : https://www.instagram.com/jeromeguezou/ Réalisation Moonflake : https://www.moonflake.fr/ Composition EVP Tibo : https://www.youtube.com/watch?v=Qx2Rap9kuE0 Exposition réalisée par les étudiants en Mastère Marché de l'Art (2020) : "Azerbaïdjan : Tradition et Modernité " Prise de parole de Madame Hélène Pichon, écrivaine et auteure de l’ouvrage "L’éternel au féminin", et de Madame Florence Gabay, Vice-Présidente de l'Institut Robert Schuman pour l'Europe à l'occasion du centenaire de l'obtention du droit de vote des femmes en Azerbaïdjan et dans le cadre d'un partenariat entre l'EAC et le Centre Culturel de l'Ambassade d'Azerbaïdjan. 75 ans des Nations Unies 23 octobre 2020 L’EAC partenaire des 75 ans des Nations Unies , Madame Florence Gabay en tant que cheffe de délégation COSCOC aux Nations Unies, émissaire du fonds de dotation de campus de médiateurs aux Nations Unies à Genève pour célébrer le 75ème anniversaire des Nations Unies et Directrice des Relations Internationale de l’EAC. AFC a pour but d’accompagner stratégiquement des projets engagés, responsables, et d’envergure mondiale, en accord avec les objectifs de développement durable ont pu épauler pendant deux jours Anne Faverdin, fondatrice de l’AFC et représentante de la société civile auprès des Nations Unies, ainsi qu’Athéna Capéronis, Présidente du fonds de dotation Campus Endowment Fund, également représentante de la société civile auprès des Nations Unies. Dans le cadre de leur alternance dans la société d’événementiel AFC, des étudiants en mastère management culturel de l’EAC ont eu l’opportunité de participer à une conférence pour la lutte contre les violences scolaires sportives et urbaines. Nos étudiants s’emparent de l’Assemblée Nationale 22 janvier 2020, 11h du matin : Ina, Clément, Lin, Kamila, Hayley, Xi et Célina – étudiant.e.s de Mastère II et MBA de l’EAC – sont reçus à l’Assemble Nationale pour y recevoir un prix. Retour sur un temps fort dans la vie de l’école : le Créathon. Dans le cadre de la formation à l’EAC, l’accent est mis sur la professionnalisation. Le projet Créathon s’inscrit dans cette démarche en réunissant tous nos étudiants en Master II et MBA pendant 3 jours, avec une présentation devant un jury pour conclure l’exercice. Positionnés comme une agence de conseil en ingénierie culturelle, leur mission est de recommander une stratégie pour moderniser un événement traditionnel, le tout sur le thème du WAG (Wine, Art & Gold) qui correspond aux valeurs d’investissement refuges que sont les produits hauts de gamme de terroirs, les œuvres d’art et les métaux et pierres précieuses. Florence Gabay, Vice-présidente de l’Institut Robert Schuman et Cheffe de cabinet à l’Assemblée Nationale a ensuite récompensé les étudiants pour leur projet en leur remettant le diplôme des jeunes européens innovants, délivré par l’Institut Robert Schuman pour l’Europe et doté du statut participatif. Les présentations se tenaient en novembre 2019 et c’est le projet « Martinique, savoir-faire d’excellence » qui a remporté l’exercice. Invités mercredi 22 janvier 2020 à l’Assemblée Nationale, le groupe vainqueur a pu présenter son projet au député Philippe Huppé, qui a rendu un rapport au Premier Ministre en juin 2019 sur les savoirs faire d’excellence et l’artisanat en France. Interrogé sur ce rapport, il affirmait que « les métiers d’excellence sont une source d’enrichissement pour la nation » tant au niveau du développement territorial et économique national qu’à l’exportation, avec une demande internationale toujours « plus gourmande » de nos savoirs faire français. Mawoma Awards, mai 2019 Florence Gabay Directrice pédagogique des Masters, les étudiants en Master et MBA Management culturel ont présenté leurs recommandations stratégiques à Mawoma Awards, le premier concours mondial pour femmes chefs d'orchestre, réalisées dans le cadre d'un Business Game. L'EAC PARTENAIRE DU FORUM ENTREPRENDRE AVEC LA CULTURE (5ème forum, 22-24 mai 2019) https://ecole-eac.com/actualites/les-etudiants-de-leac-participent-au-5eme-forum-entreprendre-dans-la-culture/ Jean Digne mis à l'honneur à l'EAC le 13 Novembre 2019 Dans le cadre de la Journée Portes Ouvertes du 13 Novembre, au campus de Paris, l’EAC a le plaisir d’accueillir la réalisatrice Aïcha Ouattara pour la diffusion de son documentaire « Jean Digne, la culture du hors ».

  • Florence Gabay | Ma vision

    Candidate aux Elections législatives de 2017, Florence gabay porte une vision humaniste et une énergie sans faille au service des français et de leur avenir. Institut Robert Schuman pour l'Europe L’Institut Robert Schuman pour l’Europe (IRSE) et depuis le 18 août 1987, Organisation Internationale Non Gouvernementale (OING) dotée du Statut Participatif auprès du conseil de l’Europe. Elle est donc membre de la Conférence des OING. OING Organisation non étatique d’origine privée active à l’échelle internationale, dont le but est non lucratif. Indépendante et désintéressé, elle jouit d’un rôle particulièrement étendu au sein du Conseil de l’Europe. Regroupées au sein de la Conférence des OING du Conseil de l’Europe, les OING à vocation européenne représentent la société civile des pays membres du Conseil de l’Europe, et permettent à la fois de transmettre aux peuples l’esprit et les réalisations européennes, et de communiquer en retour au Conseil de l’Europe les aspirations et revendications des peuples. Cette Conférence est la seule assemblée d’OING à jouer un rôle institutionnel, grâce au Statut Participatif qui leur octroie une participation active dans le processus politique européen. La Conférence est partie intégrante du Conseil de l’Europe, et compose l’un de ses quatre piliers, qui sont ainsi : - Le Comité des Ministres ; - L’Assemblée Parlementaire ; - Le Congrès des pouvoirs locaux et régionaux ; - La Conférence des OING. Son rôle d’interaction avec la société civile est au fond le lien fondamental entre les institutions européennes et la société civile : c’est pourquoi la Conférence est si importante dans le fonctionnement des institutions européennes. Rendre au peuple un véritable pouvoir d’action politique européen, rapprocher l’Europe de ses citoyens : voilà la vocation de la conférence des OING du conseil de L’Europe, à laquelle appartient l’IRSE. Les finalités de l’IRSE Fondé le 9 mai 1982, l’Institut Robert Schuman pour l’Europe a pour vocation : - d’oeuvrer à la prise de conscience par les peuples européens de leur unité profonde dans la diversité de leur culture : il réalise ainsi la finalité essentielle de la Conférence des OING, qui vise l’établissement d’un lien politique et culturel entre l’Europe et ses peuples ; - d’éclairer et de promouvoir ce lien par la mémoire et l’exemple vivant de Robert Schuman, cofondateur du Conseil de l’Europe en 1949 et qui a su donner corps au dessin d’unification européenne grâce à l’initiative historique du 9 mai 1950 ; - de prouver aux peuples de l’Europe qu’ils sont aussi Européens, et d’aviver chez eux la responsabilité d’une action commune de justice et de dialogue, que les Institutions réalisent par leurs décisions. À partir de la pensée des autres Pères initiateurs de la Communauté : Konrad Adenauer, Alcide De Gasperi, Jean Monnet, l’IRSE promeut la justice et le dialogue qui l’emportent sur les rapports de force de toute nature. Le rôle de l’IRSE L’Institut Robert Schuman pour l’Europe est un institut de réflexion qui participe à l’établissement indispensable d’un lien politique et culturel entre l’Europe et les peuples européens. Il se veut le fer de lance d’un débat d’idées, à travers des colloques, des conférences, des séminaires, des symposiums, dans des lieux de rencontres internationales. La réflexion de l’Institut porte, sur des thématiques européennes large : - droits de la personne et démocratie ; - culture et dialogue entre les cultures et les religions ; - rôle et fonctionnement des institutions européennes ; - que peut-être une citoyenneté européenne ? - vie associative et identité européenne ; - dialogue et coopération Nord-Sud, Euro-Arabe, Euro-Afrique. Le fonctionnement de l’IRSE L’Institut Robert Schuman pour l’Europe a souvent suscité et veut promouvoir une synergie européenne de paix, d’unité, de prise de conscience selon l’esprit de Robert Schuman. Membre de la commission permanente de la conférence des OING, il compte à ce jour : - une délégation générale pour 14 pays ; 23 pays représentés ; - une délégation spécifique et trois délégations spéciales. Comme membre de la Conférence des OING, il jouit d’une représentation : - au Conseil de l’Europe à Strasbourg ; - aux Institutions Européennes à Bruxelles et au Luxembourg ; - à Genève. Recrutée très jeune par le fondateur de l’Institut Robert Schuman pour l’Europe, Père Jésuite Maurice Rieutord, qui a su voir en elle de grandes qualités humanistes, ainsi que la transcendance des valeurs qui le porte, Florence Gabay s’est montrée à la hauteur de ses espérances, en devenant progressivement Vice-Présidente de l’IRSE. Père Jésuite Maurice Rieutord, fondateur de l'IRSE et Florence Gabay Vice-présidente de l'IRSE La présidence de l'Institut Robert Schuman pour l'Europe est assurée par Yamina Benguigui. Yamina Benguigui, Française d'origine algérienne, est une femme et réalisatrice engagée. Elle considére l’image comme l’outil incontournable pour faire évoluer les mentalités et changer de regard sur l’autre. Son travail, que ce soit par le biais du documentaire ou de la fiction, contribue à rendre visible une mémoire commune et à restaurer, sans ressentiment, une identité tronquée entre deux cultures, pour un mieux vivre ensemble. Son oeuvre est étudiée dans les plus grandes universités, New York, Columbia, Northwestern, Princeton, The Ohio State University et The University of North Dakota entre autres. Pour son œuvre et ses engagements, Yamina Benguigui a été décorée et récompensée : - Chevalier de l’Ordre de la Légion d’honneur - Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres - Officier de l’Ordre National du Mérite - Ordre du Ouissam Alouite, au Maroc - Grand Officier de l'Ordre national du Lion (Sénégal) - Officier des Arts et des Lettres (Côte d’Ivoire) - Docteur honoris causa (Université d'Almaty au Kazakhstan) - Prix Sédar Senghor - Prix de la Paix - Citoyenne d’Honneur (Congo, Brazzaville) Ses fonctions : Conseillère de Paris Présidente de l’Institut Robert Schuman pour l’Europe Présidente du Forum Mondial des Femmes Francophones Vice présidente de l’association « Energies pour l’Afrique » créée par Jean Louis Borloo Réalisatrice – Productrice Ministre Déléguée auprès du Ministre des Affaires Etrangères, chargée de la Francophonie et représentante personnelle du Président de la République Française pour la Francophonie. Elue dans le 20ème arrondissment, elle devient adjointe à la Mairie de Paris, en charge de la première délégation des droits de l’homme et de la lutte contre les discriminations. Membre du Haut Conseil à l’Intégration Membre du Comité sur la Diversité au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel Présidente du Festival International des Programmes Audiovisuels Présidente de l’Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion Sa devise : « A ne pas connaître son histoire, on se trompe d’histoire » Yamina Benguigui, Présidente de l'IRSE Lien Europe-Afrique Les liens entre l’Afrique et l’Europe ne sont pas récents : ils étaient de chaînes et de sang quand l’asservissement des hommes et le pillage des richesses de l’une enrichissaient les populations et les pays de l’autre. L’histoire ne se répare pas mais notre mémoire commune doit permettre de ne pas la répéter. Les liens entre l’Europe et l’Afrique doivent aujourd’hui se fonder sur un respect mutuel et des échanges équitables avec des objectifs communs en matière de progrès social et humain et de préservation de l’environnement. L'IRSE promeut la liberté de circulation des populations, le partage des savoirs et des technologies, le dialogue des cultures, la prospérité commune des alliances politiques et une paix durable sur les deux continents. L’IRSE souhaite développer son action pour le renforcement des liens entre l’Europe et l’Afrique en lançant quatre grands champs de réflexion : le rapprochement de l’Union Européenne et de l’Union Africaine, le développement économique durable et équitable les échanges culturels et scientifiques et la défense et la préservation de l’environnement. 577 pour la France Rejoignez le mouvement

  • Mes engagements | Florence Gabay

    THEAOMAI 1ʳᵉ plateforme francophone de mise en relation sans commission du spectacle vivant. Florence Gabay est formatrice aux côtés de @Mario d'Angelo @Stephane Blum @Guillaume Dumay @Jean-Yves Klein @Sévérine Lafforgue @Michel Maffesoli @Amélie Mammou @Vincent Marin @Nelson Monfort @Perrine Perez @Laurent Storch Rôles des formations : développer et renforcer les pratiques et les connaissances Novembre 2023 : nommée représentante de la société civile auprès des Nations-Unies pour l’ONG « campus watch » (comité des climats scolaires doté du statut consultatif auprès de l’ecosoc aux Nations-Unies) Le comité des climats scolaires est une comité non gouvernemental consultatif, organisé aux Nations-Unies par Campus Watch. Je suis aujourd’hui hui membre de l’ONG campus Watch et du comité des climats scolaires aux côtés du fondateur Jacky Pamart après en avoir été vice-présidente du 6 juillet 2022 à janvier 2023. Retour sur nos actions depuis 2019: Depuis 4 ans, Campus Watch s’installe à l’office des Nations-Unies à Genève pour organiser de grandes consultations inédites sur les climats scolaires, en présence d’élèves, de parents d’élèves, d’enseignants, d’activistes et d’associations de nationalités différentes. -2019 rédaction de 7 plaidoyers et adoption de la convention citoyenne des climats scolaires sains et positifs, en première lecture, à l’office des Nations-Unies à Genève. -2020 Célébration des 75 ans des Nations-Unies et adoption des 24 objectifs pour des climats scolaires sains et positifs, à l’office des Nations-Unies de Genève. -2021 Toujours à l’office des Nations-Unies de Genève, adoption finale de la convention citoyenne des climats scolaires, en seconde lecture. -2022 Dépôt de la demande de création de la journée internationale des climats scolaires. Grâce à ces consultations, une convention citoyenne des climats scolaires est proposée aux états-membres des Nations-Unies et aux communautés éducatives. Inspiré des 17 objectifs de développement durable des Nations-Unies, Campus Watch imagine 24 objectifs pour des climats scolaires sains et positifs. Ces objectifs guident désormais les programmes de Campus Watch et ses interventions auprès des fonds, programmes et agences des Nations-Unies. (cf voir lien) La Fondation Act With Impact et les Mariannes de la diversité ont le plaisir de commémorer mardi 8 mars 2022, la journée Internationale des Droits des femmes. Un colloque est organisé à l'Assemblée Nationale le 15 mars 2022 de 16 h à 19 h30, sous le parrainage de Pierre-Yves BOURNAZEL, député de Paris et de leur marraine Bariza KHIARI, ancienne Vice-Présidente du Sénat. Cette table ronde aura pour thème " une nouvelle gouvernance dans les grandes entreprises". Merci à Fadila Mehal Présidente-Fondatrice des Marianne de la diversité, vice présidente de l'Institut Robert Schuman d'avoir organisé ce colloque @fadila_mehal Et aux @lesmariannedeladiversité @pierreyvesbournazel @nadiahai78 Deux tables rondes: la première pour faire le bilan de la loi Copé -Zimmermann avec la présence @MarieJoZimmermann, Mme la Ministre @AnneMarieldrac, @AgnèsTouraine et @marievirginieklein animée par @flogabay @celine.calvez sur l'étude faite sur la place de la femme et la diversité dans les médias. La seconde table ronde portait sur le même sujet animé par @Pascal Blanchard avec 6 regards différents : Nadia Bey, @Marie Laure De Sauty Chalon, @laforestrie @Valerie de Senneville, @NoraMelhli et @gbviret Mardi 15 mars 2022, j'ai eu l'honneur de prendre la parole en tant que vice-présidente de l’Institut Robert Schuman pour l’Europe et Directrice de la Fondation Act With Impact présidées par Athéna Caperonis et Anne Faverdin, à un colloque à l'Assemblée Nationale sur le thème : la place des femmes et de la Diversité un nouvel enjeu démocratique, en commémoration à la journée Internationale des droits de la femme (8 mars).Cette table ronde a eu pour thème " une nouvelle gouvernance dans les grandes entreprises". La Ministre Nadia Hai, Ministre déléguée auprès du ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, chargée de la Ville était présente et a conclu cette après midi. Clothilde Courrau, Julio Iglesias et Elie Semoun (2022) apportent leur soutien dans les missions de Florence Gabay, à l’ONU notamment dans l’ONG campus des Mediateurs ainsi que dans notre comité des climats scolaires et sportifs auprès des Nations-Unies. Journée Internationale des droits des femmes, 8 mars 2021 La journée internationale des droits des femmes est souvent l'occasion de dresser le bilan des avancées et des progrès enregistrés. C'est aussi un moment crucial pour donner un coup de booster dans les stratégies de lutte contre les violences et toutes les formes de discriminations dont sont victimes les femmes aujourd’hui. Interview de Florence Gabay sur son travail et son engagement Séminaire annuel des réserves gendarmerie, 1 février 2021 Durant cette visioconférence en présence de Mme la Ministre Marlène Schiappa, j'ai parlé du travail du CEDS sur la formation des diplomates du monde entier, notamment sur l'importance des politiques tournées vers la jeunesse. Le CEDS a un rôle de softpower pour nos apprenants. L'entretien du jour avec Florence Gabay TELESUD 14/12/20 Elisabeth Bouteiller reçoit dans l'entretien du jour Florence Gabay. Nous parlerons des objectifs de développement durable. Ils sont au nombre de 17 et donnent la marche à suivre pour parvenir à un avenir meilleur et plus durable pour tous. Ils répondent aux défis mondiaux auxquels nous sommes confrontés, notamment ceux liés à la pauvreté, aux inégalités, au climat, à la dégradation de l’environnement, à la prospérité, à la paix et à la justice. Les objectifs sont interconnectés et, pour ne laisser personne de côté, il est important d’atteindre chacun d’entre eux, et chacune de leurs cibles, d’ici à 2030. L'association Afoulki récompensée, jeudi 30 janvier 2020 Article du journal "Sud Ouest" En 2017 j'ai eu le grand plaisir de participer au nouveau projet de film de Yann Arthus Bertrand : Women . Film qui fera suite à Human sorti en 2015. Lien Europe / Afrique : une urgence septembre 2017

  • Liens | Florence Gabay

    Liens de mes articles https://www.adiac-congo.com/content/analyse-ce-que-les-arts-dafrique-nous-disent-des-relations-nord-sud-30939 https://www.adiac-congo.com/search/node/florence%20gabay https://www.forbes.fr/finance/afrique-une-zone-dinvestissement-dynamique/?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTEAAR4MR_HAFxUVYsSHyriRSUhTp5rGPFU0ipOKuT0St9JwxOJSjf4bkU-IoCVNIQ_aem_hA1qXqHL_S2mtb2cIGO30w

  • Actualités | Florence Gabay

    Voici mon récent interview, édité par Cindy Passaretta : https://clubif.com/portfolio-item/ol-florence-gabay/ Pour avoir plus de détails sur nos conférences à la Fondation Fede e Cultura Cardinale Poupard : https://www.fondazionefedeecultura.com/les-%C3%A9v%C3%A9nements Novembre 2022 : Florence Gabay, Directrice de la collection "Médiation" chez l'Harmattan : La médiation est une pratique très ancienne dans l'histoire de l'humanité. Pour les sciences humaines, elle constitue un concept majeur qui rattache à elles différents domaines : sociaux, économiques, politiques juridiques, éthiques et environnementaux mais aussi culturels et interculturels. La médiation est partout dans nos vies et dans celle de la cité : médiation familiale, médiation juridique, médiation diplomatique, médiation urbaine, médiation institutionnelle... A chaque fois, médiation veut dire la même chose : échanges entre êtres humains. La médiation est l'art de ces échanges ; elle s'appuie sur la volonté de résoudre les conflits, à partir de principes forts comme la dignité de la personne humaine, le lien social, l’amélioration des relations entre les institutions et les publics, l’instauration du lien social entre les habitants et les partenaires. En somme, les progrès de l’humanité, qu'elle promeut et protège par les actes. Nous avons besoin des experts pour envisager ses pratiques : les sociologues, les philosophes, les anthropologues... Cette collection souhaite leur donner la parole pour éclairer les lecteurs sur les pratiques médiatrices existantes et souhaitables, ainsi que sur leurs fondements théoriques précis. Mars 2022 Gala- Remise des diplômes de l'EAC Merci à Clothilde Courau d'avoir accepté mon invitation à être la marraine de la promotion 2020- 2021 pour nos étudiants de I'EAC. Tu es une femme si humble et incroyable !! Un rôle model ! Merci ma chère Clothilde ! Bravo à toutes les équipes de l'EAC pour cette belle soirée. Merci à Dominique Bergin, Directeur du théâtre de la madeleine et des mathurins de son accueil. J'étais honorée de co- animer cette remise de diplômes en ma qualité de Directrice des relations institutionnelles du groupe AD éducation. Merci à notre groupe AD éducation et à notre Président Kevin Guenegan, un homme visionnaire qui conduit notre groupe avec de remarquables valeurs éthiques, bienveillantes et responsables. Soirée des Lauréats EAC 2019 Monsieur Thierry Frémont, comédien et acteur avait reçu le prix Jean Gabin et le César du meilleur espoir masculin en 1987 était le parrain de la soirée des lauréats, accompagnée de Madame Florence Gabay Directrice des Masters 6 avril 2019 HAMAP-Humanitaire fête ses 20 ans L'association HAMAP-Humanitaire, qui œuvre en faveur des populations démunies dans le monde entier, fête cette année ses 20 ans d'existence. Table ronde sur la thématique "Les femmes : un levier dans les projets de solidarité en France et à l'étranger", avec l'intervention de Florence Gabay Vice-Présidente de l'Institut Robert Schuman "Chez Moix" Chroniqueuse pour l'émission " Chez Moix" sur la chaîne télévisée Paris Première (septembre 2018-mars 2019)

  • Florence Gabay | Vice-Présidente de l'Institut Robert Schuman pour l'Europe

    Florence GABAY, Directrice du CEDS, Cheffe de cabinet à l’Assemblée Nationale et Vice-Présidente de l’Institut Robert Schuman pour l’Europe Profondément investie dans tout ce qu'elle entreprend, Florence Gabay est véritablement polyvalente, voici son parcours : Florence Gabay - Delegato Generale de la Fondazione Fede e Cultura Cardinale Paul Poupard (début juin 2024) https://www.fondazionefedeecultura.com/ - Vice-Présidente au sein de l'Institut Robert Schuman pour l'Europe, rattaché au Conseil de l'Europe (2010- aujourd’hui), Déléguée Générale (depuis 2017) - Depuis novembre 2023: nommée représentante de la société civile auprès des Nations-Unies pour l’ONG « campus watch » (comité des climats scolaires doté du statut consultatif auprès de l’ECOSOC aux Nations-Unies) - Depuis janvier 2021, vacataire d'enseignement dans le master de la Professeure Nathalie Sonnac sur le thème "stratégie événementielle du sport" à Paris 2 (Assas). Egalement vacataire d'enseignement sur le thème "politique culturelle" à Paris Descartes auprès du Professeur Fouad Nohra. - Depuis septembre 2021, co-fondatrice du DESU à Paris 8 : formation des élus. - « Par décision de la région Grand-Est en date du 4 septembre 2020 Madame Florence Gabay rejoint les Experts de la Région Grand Est au GT1 Économie Développement Durable et Endogène et complète ainsi la liste reconduite des Experts pour la Présidence française 2021-2022. » -Directrice du CEDS (février 2020-septembre 2021) - Centre d'études diplomatiques et stratégiques (groupe INSEEC) doté du statut participatif à l'ECOSOC (Conseil Economique et Social) aux Nations-Unies : le CEDS forme des diplomates, cadres dirigeants, etc. Formation aux masters 2, PHD et DBA. - Chroniqueuse pour l'émission " Chez Moix" sur la chaîne télévisée Paris Première (septembre 2018-mars 2019) - Vacataire d'enseignement à l’EAC (2017), l'Université Paris 8 (2019), Paris Descartes (2020) - Conseillère Parlementaire à l’Assemblée Nationale, conseillère politique pour plusieurs députés et hommes politiques entre autre auprès de Jean-Luc Fugit, elle a aussi travaillé aux côtés de Véronique Hammerer et de Julien Borowczyk. - Délégation de l'Institut Robert Schuman au Conseil de l'Europe - Directrice de la Communication d'un groupe de Presse en Afrique subsaharienne (ADIAC : Agence de Presse d’Afrique Centrale) dirigé par M. Pigasse (2012-2017) - Membre du Cercle Richelieu Senghor au Sénat (depuis 2013) lien du site Restons en contact ! Envoyez-moi un mail à gabay.flo@gmail.com ou bien via ce formulaire Suivez-moi ! Merci votre message a été envoyé Envoyer 2021, Corentin Bougaran

  • Galerie photos | Florence Gabay

    2021, Corentin Bougaran

2022, Pauline Krulic

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